Huacachina au pied des dunes

On débarque ici le 30 décembre, faisons le tour des quelques hôtels qui donnent sur la lagune et nous décidons pour le moins cher et le moins complet surtout. De notre chambre, on lève les yeux et on voit les dunes de sable…

À ce propos, on essaie de les escalader, histoire d'admirer le coucher de soleil. Mais faut pas croire, le sable, ça fatigue. On s'arrête à mi-chemin.

On fait quelques photos, on établit notre programme du lendemain : farniente, bouffe, sand-board, bouffe, alcool, fête.

Le 31 donc, on prend un buggy avec 6 autres passagers, et on hurle aux moments où le chauffeur emprunte des chemins à quasi 90° d'inclinaison. Et Dorit ferme les yeux…

Beaucoup de vent = beaucoup de sable dans les yeux. Lunettes de protection obligatoires pour admirer le panorama.

Évidemment, on n'est pas seuls ici ! Le sand-boarding, c'est un peu l'attraction touristique. Faut dire que c'est rigolo.

Surtout sur le ventre. Parce que debout, faut pas avoir peur de la pente. Dès qu'on part légèrement à gauche ou à droite, on s'arrête net.

Une heure de sensations fortes puis retour à l'hôtel pour se débarrasser du sable et se faire belles. Dîner à 22h, pas grand monde dans les rues… On se demande à quoi va ressembler notre soirée. Finalement, on avise ces deux Danois, à moins que ce ne soit l'inverse. Et on danse jusqu'à 6h du matin !

Et, of course, on n'oublie pas les effusions à 23:59:50…

La journée du lendemain est exceptionnellement courte en ce qui me concerne… Levée après 13h, traîné autour de la lagune envahie de familles et de touristes, je chope un bus de nuit pour Arequipa et me sépare de Dorit. Bouh !