Buenos-Aires, al final del viaje

Publié le par melanie joly

25.BuenosAires
Jeudi matin, la capitale fédérale nous voit arriver avec nos gros… sacs. On s’attend à une vague de chaleur épouvantable :
pas loin de 40 degrés à l’ombre. Et en fait, pas du tout ! Il fait doux, nuageux, on ne se plaint pas.


26.BuenosAires
Un passage à notre guest dans le quartier de San Telmo - vous savez, le barrio où ABSOLUMENT tous les Argentins dansent
le tango dans les rues -, et on visite le coin, charmant, à l’architecture coloniale pas trop nettoyée, comme je l’aime. Il est également
réputé pour ses antiquaires et son marché hebdomadaire, transformant malheureusement la Plaza Dorrega en Place du Tertre.


27.BuenosAires
Le lendemain midi, on s’est parfaitement adaptées aux horaires beaucoup plus souples de la capitale, départ pour Palermo.
Le temps de se prendre des trombes d’eau à la sortie du métro, et on arrive dans un super resto asiatique où il faut poinçonner
son menu… La viande rouge et les frites, c’est bon, mais c’est pas mal aussi d’avoir le choix. L’après-midi pluvieux nous indique
un seul bon truc à faire : acheter des journaux français et allemands et squatter un bar. On arpente, notre but en tête,
l’avenida Corrientes, sorte de mini-Manhattan avec ses buildings, ses larges trottoirs blindés de monde, ses enseignes de théâtre,
ses taxis jaunes, etc.


28.BuenosAires
On ne trouvera rien qu’un Gala allemand vieux de 4 mois. Dorit s’en empare et obtient, péremption des infos essentielles oblige,
un rabais énoooooorme. Le kiosquier nous explique qu’il risque de ne pas pouvoir vendre ce genre de revues au prix excessif
de 70 pesos (13 euros env.). Du coup, il ne les achète pas… Logique.


29.BuenosAires
On prend des billets pour le soir-même, pour un spectacle de tango et de danse contemporaine. Mouais. Heureusement, ça ne
dure qu’une heure. On ira plutôt admirer du tango authentique.


30.BuenosAires
Soirée calme dans un resto-bar patagonien à quelques blocs de notre hôtel. Je fais un portrait de Dorit que je trouve assez
ressemblant, elle en doute…


31.BuenosAires
Samedi matin, il pleut… On part pour la Boca, ancien quartier ouvrier aux célèbres façades arborant des couleurs vives.
D’après le guide, il faut se limiter au Caminito, petite rue ultra-touristique. Pour notre part, on apprécie davantage le coin où les
gens vivent pour de vrai, même s’il est censé être craignos. On ne sent aucun regard malveillant… Et on repart vite de ce
petit chemin full of tourists et boutiques de souvenirs.


33.BuenosAires
Direction Palermo, qu’on a dû quitter précipitamment la veille. On y passera une bonne partie de la journée, à étudier la faune
locale en goguette - plutôt jeune et funky -, à manger - pas mal de bons restos dans le coin - et à se protéger de la pluie…


34.BuenosAires
Apéro au parc Centenario où Vincent - le réalisateur qui filme des musiciens dans le monde entier - fait jouer un groupe local,
Onda Vaga. On a du bol, il s'est arrêté de pleuvoir, et la musique - folk-acoustique-easy listening selon leur profil Myspace - sied parfaitement au parc, à la nuit tombée.


35.BuenosAires
Dimanche matin… il pleut ! Dimanche midi aussi d’ailleurs, et puis aussi dimanche après-midi. Je tiens absolument à voir
le Museo de la Inmigracion. On traverse San Telmo, on se pose dans un resto-cabaret, kitsch à souhait, on en part dès notre dernière bouchée engloutie. On arpente la rue Defensa - rien à voir avec notre quartier du même nom. On y voit des choses marrantes et, en traversant la Plaza de Mayo, d’autres un peu plus tragiques. Pour info, les Folles (ou Mères, c’est selon) de la Place de Mai se regroupent, aujourd’hui encore, tous les jeudis à 15h30, pancartes à bout de bras, pour exiger des explications sur la «disparition» de leur(s) enfant(s), survenue entre 1976 et 1983…


36.BuenosAires
On se casse le nez à l’entrée du musée. Fermé jusqu’à nouvel ordre, sans raison. On part acheter le billet de ferry de Dorit
pour le mardi suivant. L’Uruguay n’est qu’à 1h de là. J’irai plutôt une autre fois.


37.BuenosAires
On profite enfin des rayons du soleil, sur le Puerto Madero. Le lieu ressemble à… un port : sur chaque quai, une enfilade
de restos et bars en terrasse, des bâtiments modernes qui se mélangent harmonieusement à la brique rouge des bâtisses marines, pimpantes. Et de nombreux joggeurs, skaters, promeneurs.


38.BuenosAires
On décide de noyer notre chagrin culturel dans la bière. Et en prime, on peut s’allonger sur ces énormes divans.



39.BuenosAires
On admire le coucher de soleil avant de retrouver Vincent qui filme, ce soir, Soema Montenegro, jeune artiste locale
un brin déjantée, faisant appel, dans ses chansons, à ses racines nord-argentines. Saisissante, bouleversante, parfaite.

 

 

 


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johanne 08/02/2010 13:25


en tous cas, j'ai hâte de boire une bière en terrasse dans le tier-quar avec toi moi !!! rentre vite !


pauline 08/02/2010 10:34


j'ai TRES TRES HATE de te revoir, que tu nous racontes TOUT ça de vive voix autour d'une p'tite bière....
des bises Bebek....


cardu 08/02/2010 10:12


On t'attend, on t'attend non de non... que tu nous racontes tout ton périple...Bisous et profite bien des derniers jours


johanne 08/02/2010 09:13


vincent moon de http://www.blogotheque.net/ ????
marrant !!!