Beit ed-Dine + Beyrouth, 12/04/2010

Publié le par melanie joly

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Bon, on a passé le week-end à se détendre, à se prélasser, à sortir, à se balader, etc. Il est temps désormais de s’attaquer au reste du pays - pas bien grand ma foi, 225 km de côtes du nord au sud - et de découvrir une autre facette du Liban, plus authentique, plus culturelle, plus religieuse…

 

 

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On descend à la gare routière en bas de notre rue, on négocie - rien du tout en fait puisque notre mini-van nous lâche à plusieurs kilomètres de notre destination, pour le même prix -, on reprend un taxi et on arrive à la deuxième gare routière de la ville. De là, bus pour les montagnes du Chouf où se trouvaient autrefois 4 palais (d’un père et de ses 3 fils). Il reste aujourd’hui celui de Beit ed-Dine et celui d’un des fistons, transformé en palace. On s’arrête évidemment pour y manger.

 

 

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La journée est assez grise, on n’est pas super-motivées pour la balade mais on entreprend tout de même de parcourir les centaines de mètres qui nous séparent du Palais de Beit ed-Dine. Lisa imagine, quelques secondes avant notre arrivée devant la porte, que le lieu est fermé le lundi. Elle a tout bon… C’est la troisième fois depuis hier soir qu’on n’a pas ce qu’on veut, on n’a plus l’habitude.

 

 

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Mais comme on est pleines de ressources, on marche dans le coin, on arpente des jardins en terrasse, on discute avec quelques habitants qui nous invitent à nous joindre à eux le temps d’un café, on décline leur proposition d’explorer plus avant la région…

 

 

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On décide de rentrer à Beyrouth et de visiter le quartier musulman, histoire de changer un peu d’atmosphère. On zappe même - ô sacrilège - la visite des Cèdres…

 

 

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Retour à la case départ : station d’autobus de Kola d’où on imagine rentrer à pied. Mais, comme on l’a déjà évoqué, la ville n’est pas franchement adaptée aux piétons. Et c’est bruyant : une voiture croisée = un coup de klaxon (pour se signaler auprès des autres automobilistes et des éventuels clients de taxi).

 

 

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Au loin, Lisa avise la mer bleue. Allez, on y va. Sans oublier de traverser les artères bouchées, de tenter de photographier un bâtiment militaire, de flipper quand un soldat sort de sa cabane pour nous l’interdire, de lui sourire niaisement pour s’en sortir sans dommage…

 

 

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Mieux vaut admirer l’horizon que le terrain vague qui longe la côte. On est quasiment les seules en cette fin d’après-midi à se poser sur ce seul bout de plage beyrouthin. Quinze minutes de grosses vagues fraîches et de vent violent plus tard, on reprend notre route.

 

 

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Sur la corniche, on fait comme JS nous l’a conseillé (coutume locale) : on parade une glace à la main. Et on aperçoit le premier mendiant-estropié depuis le début de notre séjour (on s’était étonnées jusque-là de ne pas voir ces cicatrices de guerre). Et on croise Florence. On peut dire qu’on maîtrise Beyrouth.

 

 

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Le soir, le concert de jazz qui nous faisait baver est annulé. Depuis 3 mois. Les Beyrouthins ne semblent pas apprécier ce genre de musique, se dandinant plutôt sur de la dance orientale. C’est rigolo mais ça peut lasser… La bonne nouvelle, c’est qu’on sera en forme pour descendre dans le sud-Liban le lendemain.

 

 

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caroline 19/04/2010 19:24


hey Méla!
cool ces dernières petites photos...
j'espère que vous n'allez pas trop galérer pour rentrer....